What the family needed de Steven Amsterdam

 Sleepers Publishing

Deux familles liées par deux sœurs.
Sept petits chapitres qui dépeignent la vie de ces deux familles.

Giordana ouvre le bal avec ses souvenirs de jeunesse ; le jour où elle a découvert qu’elle pouvait devenir invisible. Puis Natalie, Ben, Ruth, Sasha, Peter et Alek dévoilent petit à petit leur histoire et leur pouvoir magique. Chacun à sa façon et à travers son passé va raconter l’histoire de cette famille de la plus tendre enfance (Alek avait 7 ans) jusqu’à la mort de l’un d’entre eux. Il faut attendre le dernier chapitre pour découvrir l’envers du décor, le marionnettiste qui orchestre le malheur et le bonheur de la famille.

Chaque histoire est très touchante, pleine d’imagination. Alek est, bien qu’absent la plupart du temps, le personnage principal. Au début du roman, c ‘est un petit garçon très imaginatif, insouciant qui pose une simple question à Giordana « D’accord, dis-moi celui que tu veux : pouvoir voler ou être invisible ? ». A travers les yeux de Natalie sa mère, on le découvre muet, en pleine crise d’adolescent qui ne semble ne pas en finir. Tout le monde l’aime et semble fasciné malgré son comportement incompréhensible et impénétrable. Il disparaît pendant des années, ne donnant des nouvelles qu’occasionnellement. Et autour de lui, les gens se détruisent, se referment, n’attendent de sa part qu’un geste pour être de nouveau heureux.

C’est un très beau roman qui parle des difficultés d’une famille à vivre ensemble,  à se comprendre. Le thème est mise en valeur grâce aux pouvoirs magiques que chaque personnage découvre lorsqu’ils en ont le plus besoin.

Je suis très contente d’avoir suivi le conseil d’Angela Meyer du blog LiteraryMinded. Le rythme tient en haleine jusqu’au dernier chapitre qui constitue le point de vue d’Alek. Un feu d’artifice de révélation qui m’a rendu perplexe, comment distinguer la réalité de la folie ?

What the family needed (que l’on peut traduire par Ce dont la famille avait besoin) est le deuxième livre de Steven Amsterdam, un New Yorkais installé à Melbourne. En 2010 il écrit Things we didn’t see coming / Ces choses que nous n’avons pas vues venir (Editions Albin Michel, traduit par Valérie Malfoy) aux editions Sleepers qui connu un large succès.

Ce second livre n’est malheureusement pas encore disponible en français.

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