The oldest song in the world de Sue Woolfe

The oldest song in the world de Sue Woolfe, 4th Estate 2012, 389pages

Depuis que j’ai lu Le fleuve secret (de Kate Grenville), je me passionne pour des livres racontant la vie dans le fin fond de l’Australie et les aborigènes. Au premier abord, The oldest Song in the World rassemblait tous ces critères.

Fourth Estate

L’histoire : Kate est une jeune trentenaire  un peu pommée qui travaille dans une bibliothèque de province. Son travail est de rassembler les livres dispersés dans la bibliothèque par les lecteurs. Un jour elle se plonge dans un ouvrage de linguistique A critique of Common postulates : Our indigenes de E.E. Albert. Elle tombe sous le charme de l’auteur et décide de s’inscrire à l’université pour se former à cette discipline.  Bien qu’étant la plus mauvaise de la classe, elle est envoyée dans le désert pour enregistrer le chant d’une vieille femme aborigène mourante. Ce pourrait être le chant le plus ancien du monde (d’où le nom…).

Kate est en quête de réponse à ses questions, comprendre son enfance pour comprendre qui elle est aujourd’hui. Cette quête identitaire donne lieu à des situations assez confuses pour le lecteur : en arrivant à Alice Spring au centre de l’Australie, Kate passe plusieurs minutes à observer un homme assis à une terrasse de café qu’elle pense reconnaître de son enfance. Il faut attendre plusieurs pages pour comprendre que cet homme pourrait être un jeune garçon qu’elle a connu dans son enfance, et qui serait le fils de Diana, la maitresse de son père. Sans réussir à le reconnaître à 100%, elle nous  bassine avec ça tout au long du récit. De temps en temps des flash-back de son enfance se mêlent au récit, sans crie gare et sans apporter d’éléments intéressants.

La suite de l’histoire qui se déroule dans le village de Gadaburumili ne fait pas vraiment avancer le récit, elle attend qu’Adrian l’amène voir la vieille femme pour pouvoir l’enregistrer. On a envie de la secouer en peu et de lui dire qu’elle a un cerveau aussi et qu’elle peut s’en servie.

Bien que les descriptions du bush donnent un bon aperçu de la vie quotidienne des gens installés dans ces petites communautés isolées (coupure d’électricités très fréquentes, manque de médecins et de professeurs, l’inadaptation des aborigènes a la vie que les occidentaux leur ont imposé), le livre reste à mon avis inintéressant.

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