Comment mettre 646 livres dans sa poche…

l'ebook et sa pochetteLoin des yeux, loin du cœur. C’est un peu ce qu’il se passe lorsque nous partons à l’étranger. La littérature française semble si loin, et si chère.

Il y a bien quelques librairies qui proposent de la littérature française :  Foreign language bookshop au centre-ville de Melbourne, Language International Bookshop à Kew East,  Continental bookshop à Glen Iris, Top Titles  à Brighton ou Readings à St kilda, mais franchement pas de quoi remplir nos longs weekends d’hiver.

Alors comment faire pour se procurer les quelques 646 romans de la rentrée littéraire française ? Une solution simple et écologique: l’ebook. Un peu lent à s’installer en France, il commence désormais à accompagner la version papier presque systématiquement.


Où trouver ses ebooks ?

La Fnac et ePagine sont sans doute les deux sites qui rassemblent le plus de titres payants en français. Pour ceux qui veulent se procurer gratuitement les classiques (français ou anglais), le Projet Gutenberg et Project Gutenberg Australia sont deux sources incontournables. La liste n’est pas complète, retrouverez plus de détails sur le site ebouquin.fr.

Il existe bien entendu aussi des plateformes anglo-saxonnes pour obtenir ses livres en anglais. Tout d’abord, pour ceux qui utilisent un Kindle, Amazon.com a probablement la plus grande offre de livres en anglais disponibles sur le marché. (Attention, pour des raisons de droits il est impossible de télécharger des livres sur Amazon.fr lorsqu’on habite à l’étranger). Dymock, Bookworld (ex-Borders), Kobo ou Readings se sont également taillés une belle part du marché.

Bien entendu, les maisons d’édition comme Emue, Harmattan, Place des éditeurs ou Text Publishing font le lien vers les plateformes ou vers des librairies indépendantes: Mollat, Dialogues, Gibert Jeune, Librairie Gallimard… pour vendre leurs livres.

Quelle liseuse choisir ?

Il existe trois modèles en Australie, le Kindle d’Amazon, le Reader de Sony et le Kobo. Les deux derniers supportent le format EPUB qui est les plus couramment utilisé. Amazon à son propre format MOBI, les livres peuvent donc être achetés uniquement sur amazon.com (pour les habitants d’Australie). Le prix des trois liseuses est assez similaire ainsi que la qualité des écrans et facilité d’utilisation. Les batteries sont en général très performantes, le Kindle a une autonomie de charge d’un mois (à condition de ne lire qu’une quarantaine de pages par jour). Pour une première prise en main, les magasins JB Hifi, Sony ou Dick Smith  ont des modèles en exposition (possibilité d’achat sur place bien entendu).

Une fois la liseuse achetée, il ne reste plus qu’à choisir et télécharger son livre d’un seul clic. Quelques minutes suffisent alors qu’il aurait fallu 3 semaines à notre livre papier pour arriver. Bien entendu, lire des livres numériques n’offre pas le même plaisir que de lire la version traditionnelle. Plus de marque-page, plus de visites à la librairie, plus de bruit de pages qui se tournent et de conseils de libraires…

Alors, êtes-vous vraiment prêt ?
Publié le 5 septembre sur Le petit journal

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La cloche de la rentrée 2012 a sonné

En France, c’est le branle-bas de combat. Les libraires tournent les dernières pages et font de la place sur les présentoirs pour les nouveaux venus, les éditeurs se rongent les ongles, les auteurs sont au bord de l’apoplexie…  Pourquoi ? En ces mois de septembre et octobre, ce n’est pas moins de 646 livres qui sortent des presses. La rentrée littéraire a encore frappé !

426 romans français dont 69 nouveaux romans
220 romans étrangers dont 2 romans australiens
(chiffre evene.fr)

Cinq CarillonsFive Bells de Gail Jones publié chez aux Editions du Mercure de France
Le temps n’efface rien – Time’s Long Ruin de Stephen Orr publié aux Editions Presse de la Cité

…pas terrible terrible…

Si vous connaissez des romans australiens qui sortent en ce moment en France, n’hésitez pas à me le faire savoir. Plus la liste sera longue, plus on pourra causer !